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Des voix qui nous sont proches :
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Corse :      Le statut fiscal       L'accession à la propriété    
 La question des transports
  La stratégie de Corsica Libera 
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03/09/2018  

La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale de septembre 2018

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret
Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 
Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste
France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste
Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo
Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain
Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double
Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 
Voltaire, le racisme des Lumières 
Zola (Emile), la culpabilité collective

Analyse de La Marseillaise

         Marseillaise.analyse1
             
       Lors de la Coupe du monde de football, les supporters de l’équipe tricolore nous ont appelé à prendre les armes à chaque but marqué. Par chance, personne ne l'a fait. Contrairement aux apparences, la Marseillaise n’est pas l’hymne du djihad ou du lobby américain des armes. Cet appel mélodique au meurtre reste un monopole du citoyen français, qui est un garçon bipolaire. Quand il ne chante pas, il veut s’imposer mondialement comme un homme de paix.
          Que signifie donc un hymne national que même ses admirateurs ne prennent pas au sérieux ? Contentons-nous ici de quelques constatations.

La musique

     En 1861, L'organiste allemand Hamma démontre que le dessin musical complet de la Marseillaise dérive du Credo d'une messe manuscrite d'un maître de chapelle, Holtzmann.
        En 1886, un autre Allemand, Wilhelm Tappert, soutient que Rouget de Lisle a emprunté sa musique à la messe manuscrite d'un autre organiste, Holzbauer.
        La mélodie de La Marseillaise se retrouverait aussi dans le concerto pour piano et orchestre N°25 de Mozart.
        Le fait que Rouget de Lisle ait pu composer sa musique en quelques heures chez de Dietrich, aristocrate et maire de Strasbourg, nous mène à deux hypothèses; deux seulement.
          - Soit le Français a fait preuve d'un génie musical rapide et sur commande, qui ne s'est jamais reproduit dans son cerveau par la suite ; il est considéré pour ses autres œuvres musicales comme un "compositeur médiocre".
           - Seconde hypothèse, plus vraisemblable : l'hymne français est un plagiat, et il a une origine allemande.

Les paroles

         Comme la musique, le texte comporte des reprises et des plagiats.
          "Aux armes citoyens !" est repris d'une Ode aux Français de 1762.
          La référence au "sang impur" est reprise d'une chanson anti-anglaise du milieu du XVIIIème siècle. En ce temps-là, la haine de l'étranger était encouragée par les pouvoirs publics. Robespierre en fera une vertu républicaine. Constatons que cette (ig)noble tradition s'est maintenue en France à travers son hymne national.
       Le huitième couplet, religieux, a été supprimé du texte officiel par le Ministre de la Guerre, Joseph Servan de Gerbey, en 1792. Il serait contraire aux convenances laïques de le conserver. Mais il n'est pas inconnu dans les milieux traditionalistes catholiques.
" Dieu de clémence et de justice / Vois nos tyrans, juge nos cœurs / Que ta bonté nous soit propice / Défends-nous de ces oppresseurs. / Tu règnes au ciel et sur terre / Et devant Toi, tout doit fléchir / De ton bras, viens nous soutenir / Toi, grand Dieu, maître du tonnerre."
          Le texte définitif de la Marseillaise a été établi en 1887 par une commission nommée par le général Boulanger, un populiste cocardier. Il était soutenu par les anti-républicains et les antisémites. Il était aussi soutenu par une extrême-gauche (Henri Rochefort en particulier) qui, à l'époque, n'était pas tentée par la démocratie.

Le compositeur

         Rouget de Lisle a toujours été un fervent monarchiste.
          Il n'a pas écrit un hymne à la République. Il est même allé jusqu'à modifier les deux derniers vers de la dernière strophe actuelle qui, après-coup, lui avaient semblé justement un peu trop républicains. Originellement, ces deux vers disaient : "Et que les trônes des tyrans / Croulent au bruit de votre gloire". Ils sont devenus: "Que tes ennemis expirants / voient ton triomphe et notre gloire".
          Revenu à Paris, Rouget de Lisle proteste contre l'internement de Louis XVI. Il est arrêté sur ordre de Carnot, et restera emprisonné sous la Terreur. La chute de Robespierre lui a sans doute évité la guillotine.
           Après diverses vicissitudes, il reste dans l'obscurité et la pauvreté sous la République, l'Empire et la Restauration.
          Il lui faudra attendre 35 ans, et un coup de chance... Berlioz établit une orchestration de La Marseillaise en 1830. Ceci redonne une popularité au chant. Louis Philippe, grand gagnant de la Révolution de 1830, réhabilite le toujours royaliste Rouget de Lisle et le fait chevalier de la Légion d'Honneur. Il lui accorde même une pension de 1500 francs... Rouget de Lisle meurt en 1836.

Défense de la patrie, ou cri de guerre des envahisseurs ?

        La Marseillaise est déclarée Chant national le 14 juillet 1795. Replaçons-nous dans le contexte de cette époque :
        Les troupes françaises occupent la Savoie, les Pays-Bas, la Belgique, une partie de la Suisse. Les peuples conquis sont saignés fiscalement pour pallier la gabegie et la corruption de l'administration révolutionnaire.
          Depuis 1795, sur tous les continents, La Marseillaise a été le chant des envahisseurs, bien plus souvent que le chant des résistants à l'invasion. La menace de mort qu’elle porte est adressée aux populations envahies, au sang impur. Sur un terrain de foot, le but marqué serait-il une invasion symbolique ?

L'analyse du texte

        Le texte a été remanié plusieurs fois ; des couplets entiers ont été ajoutés, d'autres retranchés, d'autres ajoutés puis retranchés. 
         Le texte officiel, comme nous l'avons vu, a été fixé sous la Troisième République. Une expression raciste comme "le sang impur" n'est donc pas une maladresse de langage liée à l'ivresse guerrière de 1792, une sorte d'aberration résiduelle. Les expressions du texte ont été étudiées et discutées. Celle-là a bel et bien été maintenue en toute connaissance de cause lors de la fixation du texte en 1887. Il faut sans doute rapprocher l'acceptation républicaine du concept de "sang impur" et le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885, deux ans plus tôt ("Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures")

        L'analyse sémantique du texte officiel de la Marseillaise est à la portée de tous grâce à des logiciels accessibles sur internet, et que l’on ne peut accuser de préférences politiques. L'analyse converge vers un seul mot : "dictateur". Voir plus haut les résultats obtenus par l'excellent logiciel TROPES. A partir de là, à chacun de prolonger la réflexion.


JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
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Citoyenneté pour tous 
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Espagnols (réfugiés républicains)
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Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1
Breizhistance, le végétal-socialisme

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911
Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie
Constitution fédérale de la Suisse

Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
Mars 2015 (La protection sociale des Bretons)
Avril 2015 (Les Bretons et la démocratie liquide)
Mai 2015 (Valeurs de la République, valeurs nationales, valeurs démocratiques)
Juin 2015 (Aborder la politique autrement)
Juillet 2015 ("le hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon)
Août 2015 (Réflexions estivales sur nos droits)
Septembre 2015 (Le nationalisme breton, ce n'est pas ça !)
Octobre 2015 (Du mythe de l'Etat-providence à celui de la Région-providence)
Novembre 2015 (Que signifie la révolte contre les normes ?)
Décembre 2015 (Qu'est-ce qui fera bouger la Bretagne ?)
Janvier 2016 (Le nationalisme breton : donner du sens)
Février 2016 (Derrière l'identité, l'aventure)
Mars 2016 (Les indications géographiques protégées ; tout et n'importe quoi)
Avril 2016 (Bonnets rouges à Belfast)
Mai 2016 (Pourquoi le mouvement breton d'après-guerre est-il de gauche ?)
Juin 2016 (Stratégies autour du lait)
Juillet 2016 (Un point de vue breton sur les mouvements sociaux)
Août 2016 (La revendication bretonne à l'épreuve de l'insécurité)
Septembre 2016 (L'idéologie sécuritaire et la Bretagne)
Octobre 2016 (Réflexions sur le bien commun, le fascisme et la manif de Nantes)
Novembre 2016 (Un parlement breton, pour quoi faire ?)
Décembre 2016 (Jacobins et anti-jacobins)
Janvier 2017  (les Bretons et la légalité)
Février 2017  (Retour sur l'écotaxe)
Mars 2017  (Nationalisme français et autonomie bretonne)
Avril 2017  (Pourquoi voter aux présidentielles françaises ?)
Mai 2017  (République ou communauté bretonne)
Juin 2017  (Ruralité et diversité humaine)
Juillet 2017  (Les végans, ces nouveaux jacobins)
Août 2017  (Les gènes, les mèmes, les nations)
Septembre 2017  (nationalisme breton égale humanisme moins universalisme)
Octobre 2017  (Trois revendications indépendantistes)
Novembre 2017  (En Bretagne, nous prenons des positions !)
Décembre 2017  (Comment un militant breton peut-il participer à la vie publique ?)
Janvier 2018  (Triade celtique contre laïcité française)
Février 2018  (Anticiper la fin d'un cycle)
Mars 2018  (Nantes en Bretagne : un marqueur pour deux cultures)
Avril 2018  (Réflexions sur ce que nous appelons terrorisme)
Mai 2018  (Bonnets rouges, zadistes, syndicalistes, indignés)
Juin 2018  (du communisme au communautarisme)
Juillet 2018  (Communauté et société)
Août 2018  (Bleu, blanc, rouge)
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