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Carnet d'un Bonnet Rouge, saison 1  ; 
La charte des Bonnets Rouges ;
Les doléances des Bretons du XXIe siècle

Des voix qui nous sont proches :
Kanaky :            Le référendum de 2018                     Le projet du FLNKS
Corse :      Le statut fiscal       L'accession à la propriété    
 La question des transports
  La stratégie de Corsica Libera 
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30/01/2018  
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale de février 2018

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret
Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 
Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste
France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste
Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo
Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain
Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double
Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 
Voltaire, le racisme des Lumières 
Zola (Emile), la culpabilité collective

Anticiper la fin du cycle

Cycle du temps

"L'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, 
l'âge des privilèges et l'âge des vanités" (Chateaubriant)

         L’existence de cycles a été observée dans de nombreux domaines. Kondratieff a décrit des cycles financiers de 40 à 60 ans. L’économiste Joseph Schumpeter a montré que des grappes d’innovations peuvent bouleverser une ancienne économie, créer de la valeur, puis à leur tour s’endormir sur des rentes, avant d’être balayées par une nouvelle grappe d’innovations.
          L’idée de cycles historiques existe depuis les temps les plus anciens. Oswald Spengler, dans son livre "Le déclin de l’Occident", identifie quatre phases dans l’évolution des cultures. En Occident, elles sont représentées par quatre personnages. Le héros symbolise la première phase, celle des origines barbares, proches de la nature. Puis vient le saint, qui symbolise le passage du mythe à la religion. Ensuite, lors du passage de la religion à la morale, vient l’honnête homme. Le citadin compétent, l'expert, est le représentant de la dernière phase, avant le retour des barbares.

           J’ai l’impression que la politique française subit aussi des cycles.
          La Troisième république s’est imposée après le Second empire. De Gambetta à Clémenceau, en passant par Jules Ferry et le petit père Combes, la première phase fait apparaître des visionnaires républicains. Ces visionnaires ne sont pas pour nous plaire ; ils étaient possédés par un démon jacobin impérieux. Après la guerre 14-18 sont apparus des stratèges. Léon Blum a géré l’évolution sociale. Puis sont venus les administrateurs, plus prudents, plus hésitants. Edouard Daladier est le prototype de ces politiciens sans perspective. Puis est venue la guerre.
         La Cinquième république a, elle aussi, commencé avec un visionnaire autoritaire, Charles de Gaulle. Puis sont venus des stratèges, comme Valéry Giscard d’Estaing ou François Mitterrand. Aujourd’hui, nous vivons sous le règne d’administrateurs.

          Les gouvernants français récents, de Jacques Chirac à Emmanuel Macron, ne s’imposent pas par leur vision du futur, mais par leur habileté manœuvrière. Ils passent leur temps à résoudre des crises, à déminer des conflits, à équilibrer des budgets. Aujourd’hui, le président Macron est confronté à l’immigration, au terrorisme, aux contestations diverses, à la crise du régime social des indépendants, à la fuite des capitaux.
          Ce président est sans doute intelligent, dynamique, ouvert, compétent. La question que je me pose n’est pas celle-là. Je ne me soucie pas non plus de lui attribuer une étiquette de droite, de gauche, de banquier, de libéral, de démocrate ou de jacobin ; je ne suis pas une agence de notation. La question que je me pose est la suivante : Qui sont ceux qui, après le règne des administrateurs, vont accomplir la destruction créatrice ?
          Je fais une différence entre les destructeurs et les révolutionnaires. Les révolutionnaires veulent prendre le pouvoir. Ce n'est pas le but des destructeurs. Ils n'incarnent pas une opposition, mais une autre conception de la vie et de la société.

          Qui seront ces destructeurs de notre univers si bien administré ? Quels sont leurs rapports avec le mouvement breton ? Je distinguerai quatre groupes et, en une interrogation, le rapport que nous pourrions avoir avec eux.

1) Les gagnants de la mondialisation

          Aux Etats-Unis, Ceux qui ont accumulé une immense fortune inventent de nouvelles utopies. Bill Gates a mis la plus grande partie de sa richesse dans une utopie humanitaire, l’éradication des grandes maladies mondiales. Ses dons annuels sont supérieurs aux dépenses annuelles de l’OMS, Organisation Mondiale de la Santé. D’autres investissent des sommes colossales dans le transhumanisme, l’intelligence artificielle, le prolongement de la vie, la conquête spatiale. Ces projets révolutionnaires se font hors du domaine public, hors du contrôle démocratique ou administratif.
          Les gagnants de la mondialisation connaissent les différentes législations et par conséquent ils les relativisent toutes.
          En France et en Bretagne, les gagnants devront trouver
un emploi à leur fortune. Abêtir ses enfants en en faisant des rentiers est une perspective absurde. Aux XVe et XVIe siècles, les entrepreneurs enrichis par le commerce des toiles ont couvert la Bretagne de manoirs, de chapelles et d’enclos paroissiaux. Aujourd’hui, ils subventionnent des statues dans la Vallée des Saints, suivant en cela les traces de leurs ancêtres. Les militants bretons sauront-ils les convaincre d’aller plus loin pour enrichir notre patrimoine collectif ?

2) Les survivalistes utopiques

          Parlons un peu des zadistes. Non pas des purs contestataires, mais de ceux qui expérimentent une nouvelle façon de vivre, à l’écart de l’argent, de la propriété, et de l’État de droit. Ils rejoignent les Robins des bois modernes et les entrepreneurs de l'économie solidaire.
          Non droit ne veut pas dire non éthique. En cas d’effondrement économique, ces originaux pourraient acquérir une importance imprévisible. Ils prennent le relais des utopies sociales, libertaires et écologistes des siècles derniers. L’Etat avait étouffé ces initiatives en se voulant providence. 
               L’épanouissement collectif et solidaire à l'échelle de la Bretagne peut-il faire partie des nouvelles utopies libertaires ?

3) Les débrouillards

          Tous les survivalistes ne sont pas des utopistes. Il en est des milliers qui sont soumis à la nécessité. Ils vivent dans les banlieues, dans nos campagnes, là où l’État de droit est moins présent. Ils ne supportent plus la pression, celle des administrations comme celle des entreprises. La protection sociale, pivot de toutes les grandes utopies, est pour eux un corps étranger, que l'on exploite éventuellement sans état d'âme. Peu importe les droits qu'on leur concède, ils raisonnent en termes de débrouille. Plus du tiers des personnes éligibles au RSA ne le demande pas. L'indépendantisme social a ses filous, ses guerriers, ses traumatisés, ses enfants perdus.
          La "débrouille" est un révélateur et un accélérateur de la décomposition. L'indépendantisme social peut-il rejoindre l'indépendantisme politique ? Dans les comités Bonnets rouges, j'ai assisté à des convergences.

4) Viva la muerte !

             "Vive la mort !" ; Ce fut le mot d’ordre d’un général franquiste. C’est aujourd’hui celui des terroristes musulmans. Il fut aussi, après leur phase idéaliste, celui des idéologies totalitaires du XXe siècle. Nos prédécesseurs du Breiz Atao avait parié sur l’un d’eux, le national-socialisme allemand.
          Le film "Paris brûle-t-il ?" montre l’enjeu que représente la capitale d’un pays centralisé. Ce fut, en 1944, la lutte sans merci entre les gaullistes et les communistes pour en prendre le contrôle. Ce fut aussi la volonté d'Hitler de détruire ce centre pour neutraliser l'ensemble.
           Ceux qui mettent la mort au centre de leur action pourraient aujourd’hui disposer d’armes de destruction massive. Depuis 1944, la volonté de détruire une métropole passe par de nouveaux moyens, chimiques, bactériologiques, atomiques. Si le centre d’un pays centralisé est victime d’une telle attaque, l’organisation politique devra se reconstruire sur une base entièrement nouvelle. Pour ceux qui réfléchissent à l’avenir de la Bretagne, c’est un scénario-catastrophe que nous ne pouvons plus écarter.

          Le déclin, le contournement ou l’effondrement de l’Etat-providence sont des éventualités qui ne doivent pas être négligées. Loin de moi l’idée de les souhaiter. Mais s’ils adviennent, il faut que la Bretagne y trouve son compte.

JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
Baptême de Clovis
Calendrier républicain
Communards (les)
montages
Diversité
Esprit (revue)
France libre et empire colonial
Guerre préventive
L'école de la haine  
Mission divine de la France
Monuments aux morts
La pays nantais et la Bretagne  

Programme de Belleville
Tolérance
Toponymie
Abolition de la peine de mort
Abolition du travail forcé
Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
Citoyenneté pour tous 
Civilisation
Espagnols (réfugiés républicains)
Exclusion (des étrangers)
Indivisible (une et) 
Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1
Breizhistance, le végétal-socialisme

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911
Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie
Constitution fédérale de la Suisse

Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
Mars 2015 (La protection sociale des Bretons)
Avril 2015 (Les Bretons et la démocratie liquide)
Mai 2015 (Valeurs de la République, valeurs nationales, valeurs démocratiques)
Juin 2015 (Aborder la politique autrement)
Juillet 2015 ("le hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon)
Août 2015 (Réflexions estivales sur nos droits)
Septembre 2015 (Le nationalisme breton, ce n'est pas ça !)
Octobre 2015 (Du mythe de l'Etat-providence à celui de la Région-providence)
Novembre 2015 (Que signifie la révolte contre les normes ?)
Décembre 2015 (Qu'est-ce qui fera bouger la Bretagne ?)
Janvier 2016 (Le nationalisme breton : donner du sens)
Février 2016 (Derrière l'identité, l'aventure)
Mars 2016 (Les indications géographiques protégées ; tout et n'importe quoi)
Avril 2016 (Bonnets rouges à Belfast)
Mai 2016 (Pourquoi le mouvement breton d'après-guerre est-il de gauche ?)
Juin 2016 (Stratégies autour du lait)
Juillet 2016 (Un point de vue breton sur les mouvements sociaux)
Août 2016 (La revendication bretonne à l'épreuve de l'insécurité)
Septembre 2016 (L'idéologie sécuritaire et la Bretagne)
Octobre 2016 (Réflexions sur le bien commun, le fascisme et la manif de Nantes)
Novembre 2016 (Un parlement breton, pour quoi faire ?)
Décembre 2016 (Jacobins et anti-jacobins)
Janvier 2017  (les Bretons et la légalité)
Février 2017  (Retour sur l'écotaxe)
Mars 2017  (Nationalisme français et autonomie bretonne)
Avril 2017  (Pourquoi voter aux présidentielles françaises ?)
Mai 2017  (République ou communauté bretonne)
Juin 2017  (Ruralité et diversité humaine)
Juillet 2017  (Les végans, ces nouveaux jacobins)
Août 2017  (Les gènes, les mèmes, les nations)
Septembre 2017  (nationalisme breton égale humanisme moins universalisme)
Octobre 2017  (Trois revendications indépendantistes)
Novembre 2017  (En Bretagne, nous prenons des positions !)
Décembre 2017  (Comment un militant breton peut-il participer à la vie publique ?)
Janvier 2018  (Triade celtique contre laïcité française)
Conclusion et contact

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