Site de survie en environnement citoyen Contreculture
Sauver la race
L'identité française sur timbre-poste.  Marianne, 1937
 
Dernière mise à jour : 1er février 2010    
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)
Mercuriale de février 2010
Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret

Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 

Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste

France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste

Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo

Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain

Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double

Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 

Voltaire, le racisme des Lumières
Zola (Emile), la culpabilité collective
            L’idée circule en Bretagne avec insistance. Certains la nomment la "pop-taxe", d’autres "le 1% breton". Le mois de février s’y prête. Pour les entreprises d’une part, les écoles, les centres de formation et les unités de recherche d’autre part, c’est la période de la taxe d’apprentissage.
 
            A l’approche des élections régionales, chacun s’apprête à questionner les candidats sur tel ou tel sujet qui lui tient à cœur. Les questionneurs seront plus ou moins pressants, plus ou moins menaçants, plus ou moins pertinents. Les uns ne parleront que de social, d’autres d’écologie, d’autres de culture. Au brouhaha des candidats se mêlera le brouhaha des quémandeurs.
            Le 1% breton, ce n’est pas demander aux divers candidats d’exaucer nos vœux. C’est les exaucer nous-mêmes. Tout le monde conviendra que la démarche est plus sûre.
            L’idée est de permettre à chaque électeur d’affecter librement 1% de ses impôts, à commencer par les impôts régionaux, à l’association de son choix.
 
            Pour ceux qui ne payent pas d’impôts régionaux, il est possible de calculer la somme dont ils pourraient disposer. Ce serait la quote-part de leurs impôts centraux, reversé à la région par dotation de l’État.
            Plus simplement et plus égalitairement, il est possible de diviser 1% du budget régional par le nombre d’inscrits sur les listes électorales : on obtient 4,94 € pour chacun des 2,335 millions d’électeurs des 4 départements. Le total affecté est de plus de 11 millions d’euros. Il permet de donner de l’énergie aux associations considérées comme utiles par les Bretons eux-mêmes, et non plus seulement à celles qui conviennent aux élus.
 
            Impossible ? Allons donc ! C’est même plus que possible puisque cela existe déjà. Lorsqu’une entreprise verse sa taxe d’apprentissage, elle l’affecte à une structure de son choix : école, centre de formation, unité de recherche. Cette structure a été agréée préalablement à percevoir la taxe. Il faut donc prévoir pour la pop-taxe un agrément des associations, selon une échelle de valeurs. La plus appropriée des échelles transparaît dans la formule bien connue et qui heureusement n'appartient à personne : une Bretagne belle, prospère, solidaire et ouverte sur le monde. Un livre de Jean Ollivro, Projet Bretagne, vient de paraître. Il donne consistance à cette échelle de valeurs. Le boulot est déjà à moitié fait.
 
            Peu de réflexions se font sur l’origine de l’argent dont dispose les services publics, l’État ou les collectivités territoriales. C’est comme si cet argent jaillissait d’une fontaine inépuisable située dans les jardins secrets du Trésor Public. C'est un mythe confortable. Il balaie les scrupules quand on vole l'État ou quand on lui réclame toujours plus d'argent. Il est politiquement correct de demander une juste répartition de ce trésor, mais ce serait muflerie de prétendre y avoir des droits de propriété.
            Pourtant, l’argent public que brassent les collectivités est lié à nos impôts. Ceux qui aspirent à gérer cet argent veulent le mettre au service d’actions ou de projets qui bénéficient à leurs administrés. Eh bien, qu’ils aillent jusqu’au bout de la logique ! Qu’ils laissent les intéressés en exprimer les grandes orientations. Il suffit de permettre aux Bretons d'affecter une partie du budget régional à des associations de leur choix.
 
            Commençons par une affectation faible mais symbolique : 1%.
            Un tel pourcentage ne peut déséquilibrer un budget ni même les promesses des candidats. Ou alors il faudrait que ce budget et ces promesses soient tellement aux antipodes des souhaits des électeurs que de tels candidats se disqualifient eux-mêmes en s'opposant à la pop-taxe.
            C’est une démarche de confiance. Les politiques se méfient de la société civile jusqu’à parfois nier son existence et ne plus voir que des rapports de forces partisans. L’inverse est vrai aussi. Les électeurs se défient des jeux politiques. Ils sont de moins en moins nombreux à y participer. Ils ne se sentent plus concernés par le spectacle. Etablir un lien, via l’institution régionale, entre chaque Breton et les associations qui, à leurs yeux, mènent le bon combat, est le meilleur moyen de réconcilier ceux qui administrent et ceux qui sont administrés.

            La pop-taxe est autre chose qu’un référendum. Celui-ci ne pose qu’une seule question et ne permet qu’une alternative. Il correspond à un choix binaire. L’affectation de 1% de mes impôts à l’association de mon choix permet de répondre aux questions que je me pose, et non aux questions qui me sont posées.
 
            Ce sont les militants d’associations, bien plus que les élus, qui structurent et orientent la vie sociale. Les politiques n’en sont qu’une petite partie, pas forcément la plus radieuse ni la plus innovante. Les associations, qu’elles soient de protection de la nature, d’animation locale, humanitaires, culturelles, ludiques, expriment des sens de la vie. Chacun peut s’y reconnaître. Aujourd’hui, avec les candidats, il n’est pas possible d’avoir cette approche directe, franche. Ils ont d’autres préoccupations ; ils doivent cultiver les apparences ; ils dépendent d’un positionnement partisan.
 
            Comme la taxe Tobin, la pop-taxe représente bien plus qu’un enjeu financier. C’est une conception de la société et un rappel à l’ordre.
            Derrière la taxe Tobin s’affirme une volonté d'influer sur les échanges mondiaux. Elle sous-entend que les intérêts sociaux ont précédence sur les intérêts financiers.
            La pop-taxe est l’affirmation d’un progrès possible dans la pratique démocratique. Elle sous-entend que le système représentatif n’est pas une fin en soi. Ce fonctionnement de la démocratie est lié à des technologies qui sont, sur certains aspects, dépassées. Des expériences de fonctionnement démocratique autrement plus excitantes que l’élection de délégués se font aujourd’hui sur internet.
            La pop-taxe est une piste privilégiée pour relancer la participation populaire. La limitation de la démocratie à l’élection de représentants est aujourd’hui en échec : plus de la moitié de la population s’en détourne. Il est temps d’expérimenter d’autres voies. Si cette expérience peut se faire en Bretagne, il est inutile d’attendre que la bureaucratie française la bénisse.
 
            Si vous n’avez qu’une question à poser à des candidats en maraude, posez-leur celle-là.
JPLM
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance  

Résistance. Chiffres 
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
DDEN, l'inquisition laïque (nouveau !)
France éternelle
La Marseillaise
La Franc-Maçonnerie à la française
 
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme
Le bonnet phrygien (nouveau !)
Le national-trotskysme
Prise de la Bastille

L'esprit des lois Totems et tabous L'historiographie française
Abolition de la peine de mort
Abolition du travail forcé
Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
Citoyenneté pour tous 
Civilisation
Espagnols (réfugiés républicains)
Exclusion (des étrangers)
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Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
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Calendrier républicain
Communards (les)
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Diversité
Esprit (revue)
France libre et empire colonial
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Toponymie
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française

Aux sources de l'anticommunautarisme
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Marx et Engels ?
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Proclamations, constitutions Stratégies, Success stories Législations internationales
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916
Indépendance de la Lettonie. 1989-90

Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911

Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande  (nouveau !)
Constitution de la Hongrie  (nouveau !)
Constitution de la Pologne  (nouveau !)
Constitution de la Roumanie  (nouveau !)
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie  (nouveau !)
Constitution du Viet-Nam

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993

L'indépendantisme tchétchène
Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France
               Anciennes mercuriales
Francais
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance
Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 (L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008
 (Le sans-culottisme contemporain)
Mars 2008
 (Beijing et Pékin)
Avril 2008
(Le rapport MacDougall)
Mai 2008
 (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008
 (Droite et gauche)
Novembre 2008
 (Qu'est ce qu'un républicain ?) 
Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  (nouveau !)
Archives de Bretagne Humour
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
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1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
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