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Carnet d'un Bonnet Rouge, saison 1  ; 
La charte des Bonnets Rouges ;
Les doléances des Bretons du XXIe siècle

Des voix qui nous sont proches :
Kanaky :            Le référendum de 2018                     Le projet du FLNKS
Corse :      Le statut fiscal       L'accession à la propriété    
 La question des transports
  La stratégie de Corsica Libera 
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25/07/2018  

La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale d'août 2018

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret
Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 
Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste
France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste
Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo
Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain
Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double
Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 
Voltaire, le racisme des Lumières 
Zola (Emile), la culpabilité collective

Bleu, blanc, rouge

Kit supporter

Le kit du supporter tricolorisé
          Jusqu’à peu, le drapeau bleu-blanc-rouge était réservé aux monuments aux morts, aux bâtiments publics et aux manifestations d’extrême droite. Puis, lors des dernières élections, il a envahi tous les meetings électoraux. Les partis français de droite comme de gauche ont communié dans une même ferveur identitaire. Le candidat qui ressemblait le plus à "la liberté guidant le peuple" fut élu.
             Récemment, le chauvinisme tricolorisé est passé de la politique au sport. Pendant la Coupe du monde de foot, nos yeux ont été saturés de bleu-blanc-rouge. Nos oreilles ont subi un traitement analogue. Au lieu des sympathiques chants d'encouragement, le cantique du sang impur s'est imposé dans une compétition qui, jusqu’ici, était plutôt considérée comme pacifique.

Mais d’où viennent donc ces trois couleurs ?

          Bien des légendes ont couru sur ce symbole de la République française. L'histoire retient que le 17 juillet 1789, trois jours après la prise de la Bastille, Louis XVI est convié à la mairie de Paris. En présence de Lafayette, Bailly, le maire de la ville, lui offrit une cocarde bleu-blanc-rouge en disant : "Votre majesté veut-elle bien accepter le signe distinctif des Français ?". Le roi l'accepta et l'accrocha au revers de son chapeau.
          Lafayette revendique l'invention de la cocarde tricolore. Le blanc représente la royauté ; le bleu et le rouge sont les couleurs de Paris.

         Dans la gazette de Leyde, du 24 juillet, il est écrit : "M. Bailly a présenté à Sa Majesté la cocarde royale et bourgeoise, réunissant les couleurs bleu, blanche et rose : le Roi a permis qu'on la mît sur son chapeau et l'a montrée au peuple."

" Royale et bourgeoise " ...

             Le symbole tricolore de la République serait-il une synthèse réussie entre l'arrogance parisienne et la fatuité monarchique ?...
          Cela concorde bougrement avec la réalité... Que le symbole ait exprimé la réalité, ou que la réalité ait rejoint le symbole, cela n'a aujourd'hui plus d'importance. La France éternelle, c'est Paris et la monarchie. Progressistes, votre tâche est rude.

Voici quelques compléments...

          La cocarde existe avant le 17 juillet 1789. Les journaux de deux députés du Tiers Etat, Adrien Duquesnoy et J.-A. Creuzé-Latouche, attestent son existence dès le mercredi 15. De son côté, le libraire Hardy écrit dans son Journal, sous la date du mardi 14 : "On commençait à changer les cocardes de couleur, en faisant succéder le rose, le bleu et blanc à la couleur verte".
          Le vert était la couleur adoptée par les Parisiens le 12 juillet, en signe de soulèvement, à l'instigation de Camille Desmoulins. La cocarde verte fut abandonnée quand on s'aperçut que c'était aussi la couleur de la livrée du comte d'Artois.

         Le comité des électeurs avait institué, par un arrêté du 13 juillet, une garde bourgeoise ou milice parisienne, qui se voyait en même temps attribuer une cocarde bicolore (bleu et rouge), aux couleurs de Paris. "Comme il est nécessaire que chaque membre qui compose cette milice parisienne porte une marque distinctive, les couleurs de la ville ont été adoptées par l'Assemblée générale ; en conséquence, chacun portera la cocarde bleu et rouge. Tout homme, qui sera trouvé avec cette cocarde sans avoir été enregistré dans l'un des districts sera remis à la justice du comité permanent."
           Cette origine de la cocarde tricolore le 13 juillet est confirmée par la lettre d'un négociant, Failly, écrite le 23 juillet 1789 : "[le lundi 13] On arrêtait tous ceux qui étaient armés sans être en patrouille, on les désarmait et, s'ils ne nommaient pas leur district, on les conduisait provisoirement en prison. On donna d'abord pour passeport la cocarde verte, mais, le soir, réfléchissant que cette couleur était la livrée du comte d'Artois, on la prit rose, bleu et blanc."

          La Quinzaine mémorable est le journal d'un Parisien du 12 au 30 juillet, parue dès les premiers jours d'août. L'auteur écrit, à la date du 14 juillet, avant 8 heures du matin : "Grands et petits de tout état ont arboré, par ordre de la ville, la cocarde bleu, rouge et blanc".
Cet "ordre de la ville" n'a pas été retrouvé, mais un arrêté de l'Assemblée des représentants de la Commune, en date du 4 octobre 1789, note que "les arrêtés précédemment rendus, qui sont en tant que de besoin confirmés, continueront d'être exécutés" et "déclare que la cocarde aux couleurs rouge, bleu et blanc est la seule que les citoyens doivent porter".

          Un décret du 4 juillet 1792 rendit obligatoire le port de la cocarde tricolore pour les Français se rendant à l'étranger. Un décret du 17 septembre de la même année punit de mort quiconque porte une cocarde non réglementaire. Le 3 avril 1793, la Convention rend le port de la cocarde obligatoire pour tous les hommes et le 21 septembre elle étend l'obligation aux femmes. Pendant la Terreur, la Convention impose le drapeau tricolore bleu-blanc-rouge. "A compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement".

Couleurs royales avant d'être républicaines

          A vrai dire, les ouvrages antérieurs sur le symbolisme des couleurs apportent des informations troublantes...

          A propos des funérailles d'Henri IV, Favyn décrit en 1620 "la cornette des couleurs et livrées de Sa majesté très chrétienne, Orengé, Blanc et Bleu".
          Dans L'État de la France 1718 par L. Trabouillet, chapelain du Roy (1718), le bleu-blanc-rouge représentent les couleurs du roi : "Le colonel du Régiment de Gardes Françoises, le colonel général des Suisses, mettent six drapeaux des couleurs du Roy blanc, incarnat et bleu, passez en sautoir derrière l'écu de leurs armes."

          Le Traité des marques nationales (1739), de Beneton de Morange , disserte sur les couleurs qui composent la livrée du roi. "J'ai montré que ces trois couleurs ont été successivement celles qui ont désigné les Français : savoir le bleu, sous les deux premières races de nos rois ; le rouge, sous la troisième jusqu'à Charles VI, et le blanc, depuis Charles VII jusqu'à présent ; ainsi pour composer une livrée pour nos rois qui fut capable d'indiquer l'ancienneté de la monarchie, on n'a eu qu'à rassembler les couleurs qui, en différents temps, l'ont désignée."
         Le bleu est la couleur du manteau de Saint Martin, riche et généreux gallo-romain ; elle aurait été adoptée pour cette raison par les rois mérovingiens et carolingiens. Le rouge est la couleur de saint Denis, martyr apôtre des Gaules, premier évêque de Lutèce. L'oriflamme des Capétiens était pour cette raison rouge vif. Le blanc serait le drapeau de Jeanne d'Arc, et la couleur de la vierge Marie. Les Français auraient abandonné le rouge à cette époque pour prendre le blanc. La raison en serait que les Anglais, pour afficher leurs prétentions à la monarchie française, avaient pris le rouge. Henri IV faisait de son panache blanc le signe de ralliement des Français.
           La dynastie royale, qui se légitimait par l'ancienneté, pouvait ainsi additionner le bleu, le rouge et le blanc. La cocarde est bien "royale et bourgeoise", monarchique et parisienne, comme le dit le journal de Leyde.

          Il n'y a donc aucun mystère que Louis XVI ait accepté volontiers la cocarde tricolore le 17 juillet 1789. Les Républicains les plus farouches s’inclinent devant la bannière de la continuité monarchique. Les décentralisateurs se prosternent devant les couleurs de la ville centrale.
          C'est ce que l'on appelle une ironie de l'Histoire


JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
Baptême de Clovis
Calendrier républicain
Communards (les)
montages
Diversité
Esprit (revue)
France libre et empire colonial
Guerre préventive
L'école de la haine  
Mission divine de la France
Monuments aux morts
La pays nantais et la Bretagne  

Programme de Belleville
Tolérance
Toponymie
Abolition de la peine de mort
Abolition du travail forcé
Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
Citoyenneté pour tous 
Civilisation
Espagnols (réfugiés républicains)
Exclusion (des étrangers)
Indivisible (une et) 
Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1
Breizhistance, le végétal-socialisme

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911
Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie
Constitution fédérale de la Suisse

Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
Mars 2015 (La protection sociale des Bretons)
Avril 2015 (Les Bretons et la démocratie liquide)
Mai 2015 (Valeurs de la République, valeurs nationales, valeurs démocratiques)
Juin 2015 (Aborder la politique autrement)
Juillet 2015 ("le hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon)
Août 2015 (Réflexions estivales sur nos droits)
Septembre 2015 (Le nationalisme breton, ce n'est pas ça !)
Octobre 2015 (Du mythe de l'Etat-providence à celui de la Région-providence)
Novembre 2015 (Que signifie la révolte contre les normes ?)
Décembre 2015 (Qu'est-ce qui fera bouger la Bretagne ?)
Janvier 2016 (Le nationalisme breton : donner du sens)
Février 2016 (Derrière l'identité, l'aventure)
Mars 2016 (Les indications géographiques protégées ; tout et n'importe quoi)
Avril 2016 (Bonnets rouges à Belfast)
Mai 2016 (Pourquoi le mouvement breton d'après-guerre est-il de gauche ?)
Juin 2016 (Stratégies autour du lait)
Juillet 2016 (Un point de vue breton sur les mouvements sociaux)
Août 2016 (La revendication bretonne à l'épreuve de l'insécurité)
Septembre 2016 (L'idéologie sécuritaire et la Bretagne)
Octobre 2016 (Réflexions sur le bien commun, le fascisme et la manif de Nantes)
Novembre 2016 (Un parlement breton, pour quoi faire ?)
Décembre 2016 (Jacobins et anti-jacobins)
Janvier 2017  (les Bretons et la légalité)
Février 2017  (Retour sur l'écotaxe)
Mars 2017  (Nationalisme français et autonomie bretonne)
Avril 2017  (Pourquoi voter aux présidentielles françaises ?)
Mai 2017  (République ou communauté bretonne)
Juin 2017  (Ruralité et diversité humaine)
Juillet 2017  (Les végans, ces nouveaux jacobins)
Août 2017  (Les gènes, les mèmes, les nations)
Septembre 2017  (nationalisme breton égale humanisme moins universalisme)
Octobre 2017  (Trois revendications indépendantistes)
Novembre 2017  (En Bretagne, nous prenons des positions !)
Décembre 2017  (Comment un militant breton peut-il participer à la vie publique ?)
Janvier 2018  (Triade celtique contre laïcité française)
Février 2018  (Anticiper la fin d'un cycle)
Mars 2018  (Nantes en Bretagne : un marqueur pour deux cultures)
Avril 2018  (Réflexions sur ce que nous appelons terrorisme)
Mai 2018  (Bonnets rouges, zadistes, syndicalistes, indignés)
Juin 2018  (du communisme au communautarisme)
Juillet 2018  (Communauté et société)
Conclusion et contact

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